Archives Mensuelles: mai 2010

Je me sens lâche #freedomflotilla


Que les victimes de cette attaque barbare de l’armée sioniste reposent en paix. Ils sont clamé la paix et la liberté de leur vie!

Des détails de cette affaires suivie par la blogoma ici, ici et ici. Lire la Suite →

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La gauche marocaine n’est pas encore née


C’est devant une salle comble, où 300 militants de toutes les couleurs de la gauche marocaine ont assisté au débat organisé par l’Espace de dialogue de gauche à Rabat, Mercredi 26 Mai, à Dar Mouhami. Le « peuple de gauche » ayant fait le déplacement a débattu de la thématique « Le projet démocratique vs rôles de la gauche ».

« Nous avons beaucoup parlé du diagnostic de la gauche, au moins depuis 2007. Il faut passer à l’étape supérieure » amorce le débat Hassan Tariq, du bureau politique de l’USFP. Il rajoute que la gauche « doit reprendre l’initiative. Nous ne sommes plus précurseurs, l’Etat a présenté d’autres alternatives ( Rapport du cinquantenaire, rapport IER, … ) à nos revendications constitutionnelles, qui jadis étaient la seule proposition valable. Nous devons opérer une auto-critique collective puis créer ensemble un climat favorable aux réformes. Pour ainsi faire, il faut être fort électoralement ». Ali boutouala, du bureau politique du PADS, est quant à lui revenu aux fondamentaux : « Le projet démocratique pour nous est si clair : celui qui dirige les affaires publiques doit être soumis au vote populaire, son mandat doit être circonscrit dans la durée et son bilan soumis à la sanction du vote. La gauche a un seul rôle : œuvrer à construire ce projet ! ».

A l’opposé de Hassan Tariq, Fouad Abdelmoumni, acteur associatif et militant de gauche, ne croit pas que la gauche peut faire un grand pas d’ici 2012. « Au lieu de focaliser sur les élections, la gauche doit reconstruire son identité. La gauche se définit par rapport au passé, par rapport aux organisations existantes, au lieu de se définir par ses valeurs. Peu importe les élections, il faut construire le projet de société », ajoute Abdelmoumni. « Personnellement, je suis favorable, attentif même, d’une gauche plus à gauche que moi. Le seuil des ambitions de cette gauche, non électorale, doit être supérieure à nous, gauche plutôt réformiste et non pas tournée contre l’USFP ! J’ose avancer, en partageant l’avis de Fouad Abdelmoumni, que la gauche au Maroc n’est pas encore née. Ce débat est essentiellement constitutif d’un référentiel de gauche. Cette gauche ne doit plus être dans les appareils, elle doit sortir vers les intellectuels, les artistes, … qui devraient aussi se positionner ». Rétorque Tariq. Latifa Bouhsini, militante associative et sympathisante de gauche, considère que « l’incident de 2002 n’est pas une simple coïncidence. La gauche doit désormais se positionner sur les vrais sujets : laïcité, équité sociale, … ». Sur ce sujet, Tariq se demande « je ne comprends pas que cette « gauche de principe » ne se prononce pas sur ces sujets ( comme la laïcité ) du moment que les élections ne la concerne pas ou peu ? ». Et Abdelmoumni de conclure : « Pour rester dans l’optimisme que je prône, quand je vois autour de nous, je suis content du Maroc que je laisse à ma fille, il est beaucoup mieux que celui que nous a laissé nos parents. Mais il n’est pas à la hauteur du Maroc auquel j’aspire, celui que je veux lui laisser ! ».

Ont pris part à cette rencontre, dirigée par Mohamed Elaouni, du bureau politique du PSU, également Mohamed Badaoui, bureau politique du PS et Rachid Fekkak, du bureau politique du PPS.

Baraka


ALORS PRUDENCE, OU ….

Deuil du club royal


Non sans grand regret :), nous avons tenu hier le deuil du club royal espagnol, le Real Madrid. Qu’il repose en paix. Plusieurs personnes sont venus lui rendre un dernier hommage.

Juste après, des fans du Barça ont célébré sa consécration.

PS : Dommage pour le Raja, j’aurais aimé qu’il fasse de même contre les FAR. Un autre fois. Vive le Raja!

Voilà comment on vient au monde!


Mohamed est jeune homme ayant rencontré Aicha, une belle jeune femme. Ils se marièrent, 9 mois après, ils attendirent leur premier enfant.

Mohamed emmèna Aicha à la maternité de Fès, tout près de là où ils habitent. Content de cette belle nouvelle, Mohamed pris des photos de sa femme, de son bébé ( non diffusées, par respect à son innocence ) et d’autres femmes ( entre autres la mère de Aicha venue l’assister ). En même temps, il aurait souhaité que sa mère soit avec lui ce jour!

Pour partager sa joie, je publie ses photos :

Aicha, en blanc toute contente!

Aicha partageant son lit avec une autre nouvelle maman!

La maman de Aicha, avec une autre nouvelle maman, par terre, car elles en avaient besoin pour leur thérapie de dos!

Souhaitons au bébé la bienvenue au monde, au plusbeaupaysaumonde !

PS : Mohamed, sa femme Aicha, sa mère ( paix soit sur son âme ), la mère de sa femme et son bébé sont tous des 91%. Ils vivent en paix et en harmonie. Ils n’ont aucun lien avec le maudit auteur de cet article, ni avec les 9%. ONSAITJAMAIS.

Reviens Bouabid, ils sont devenus fous !


Pour avoir contribué un petit peu 🙂  Je le publie en parallèle avec le Magazine Le Temps, une interview « exclusive » et virtuelle avec Abderrahim Bouabid!

Cela fait 18 ans que vous n’êtes plus de ce monde. Vous y jetez un coup d’œil de temps à autre ?

De temps à autre, ça m’arrive.

Elle est bien chargée l’actualité politique marocaine !

Chargée d’évènements, je vous l’accorde, mais maigre de sens. Ces politiques ont perdu la tête, leur travail n’a plus d’horizon. C’était très clair de mon temps. On savait de quoi s’agissait-il, ce qu’on voulait, et comment y arriver. C’était difficile, certes, mais les enjeux étaient plus clairs.

L’USFP n’a plus cette lucidité, ce n’est même plus ce que c’était. Les « forces populaires » ont déserté pour ne laisser qu’une vague d’opportunistes se négocier des places. Le peu de militants intègres qui y restent se battent encore ou gardent le silence. Vous attendiez-vous à ce sort ?

C’est tout à fait normal. L’Union a été créée sur la base de trois grands mots d’ordre : libération, démocratie et socialisme. L’organisation était puissante, bien ficelée et verrouillée. Le régime avait besoin d’une organisation avec une puissance et une présence pareilles, mais pas assez au point de tirer les ficelles du pouvoir, car ça aurait été dangereux pour le règne de Hassan II. Pour rejoindre le parti, c’était toute une procédure, c’était un parti de militants et d’activistes. Quelle idée cette « ouverture » du parti ! Les règles d’adhésion ont été allégées, on ne vérifiait même plus si ces gens riches qui affluaient vers l’organisation avaient des principes à gauche. Le parti a été miné, tous les enjeux ont devancé les causes principales sur lesquelles nous avons construit l’USFP.

…Auriez-vous démissionné de la politique ?

Je devais le faire au cinquième congrès du parti en 1989. Recevant trop de critiques, j’ai dû me plier à la tendance générale du parti, mais visiblement ce n’était pas la volonté des militants qui voulaient mon retour. Le parti est actuellement là où il est parce que sa direction a fait toutes les concessions possibles et imaginables au régime. Ce n’est pas l’organisation pour laquelle beaucoup de militants ont sacrifié leurs vies.

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Jabri n’est plus, le début de la fin des grands hommes


Mohamed Abed Jabri, un des grands penseurs marocains et arabes contemporains est décédé aujourd’hui à l’age de 75 ans.

Avec Laroui, ils sont à l’origine, ou presque, de toute la pensée philosophique marocaine, mais aussi de la production politique. tous deux ont été derrière la grande littérature de l’USFP, et tous deux l’ont quitté déçus ( tous finirons par le faire ).

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