Archives de Tag: niny

Villa ou palais : la liberté de la presse justifie-t-elle la diffamation ?


Nous sommes aujourd’hui devant un « conflit » entre deux citoyens marocains. Le citoyen Rachid accuse publiquement le citoyen Jamal de détournement de fonds publics pour la construction d’une prétendue somptueuse villa donnant sur la mer. Le citoyen Jamal nie catégoriquement et demande réparation par demande publique d’excuse du citoyen Rachid, seulement ce dernier, n’apportant aucune preuve de ses révélations, fait fi à toute déontologie qui l’obligerait à s’en excuser publiquement.

Tout a commencé par une chronique de Rachid Niny sur son journal Almassae du 16 Août 2010, dans le passage suivant :

« Alors qu’ « un » ministre de l’emploi, amené par Yazghi au gouvernement, n’a plus le temps d’entendre les doléances des fonctionnaires … l’homme est occupé par les dernières retouches de sa géante villa qu’il a construit en parallèle avec la construction du nouveau siège du ministère de l’emploi.

Lire la Suite →

Publicités

Falsifier l’histoire est d’une lâcheté incomparable !


Heureusement que le ridicule ne tue pas.

Il est des gens sans histoire, qui envient ceux qui en ont. Il est des gens sans gloire, veulent enlever à ceux qui en ont. Il est des gens sans conscience, ne croient pas qu’il y en a qui en ont.

Vouloir prendre la vague opportuniste n’est pas seulement aveuglante, mais rend des fois les gens insensés. Quand la confrontation publique d’idée n’est pas accessible aux personnes avec peu de bagage intellectuel, sans gloire et sans conscience, la solution la plus facile, Ô connue souvent dans le passé, devient la falsification de l’histoire, celle de toute une nation, de tout un peuple avec ses luttes et ses gloires.

Monsieur Niny, « patron » du quotidien Almassae, dans une chronique « fond de la jarre » du 12 Juillet 2010, fait assumer à la gauche, l’USFP en particulier, « 30 années de retard  dans le développement » ! Niny rajoute également d’autres « certitudes », piochées du « fond de sa jarre » évidemment, comme celles qui, selon notre historien improvisé à l’occasion d’une « chronique », mettent la victime responsable des dérives du bourreau !

Niny "victime des années de plomb" 🙂

Monsieur Niny s’attaque à Laabi, prix Goncourt alors que ses « poésies et proses » ont été à maintes fois refusées pour manque de qualité par l’Union des Ecrivains du Maroc. Il en veut à Benzekri, Nouidi, Herzenni, … et autres militants des droits humains et oublie qu’il n’a jamais intégré cette culture : lynchage à l’affaire de Ksar Lakbir, publication de correspondances personnelles d’une boite mail piratée de membres du « mouvement MALI », lynchage de ses confrères, … Il reproche à Bouabid d’avoir refusé que les américains construisent des autoroutes à l’aube de l’indépendance pour des raisons de souveraineté et de nationalisme, qu’il ne connaît guère, lui qui, à un moment, avait émigré clandestinement et fuit son pays, non pour des idées, non au nom d’une lutte, … comme Youssoufi ou autres qu’il attaque, mais par lâcheté … et revient aujourd’hui nous apprendre que « la gauche a fait perdre 35 ans au Maroc », lui qui l’a fuit à bord d’un paterra !

Lâche aux années de plomb, ... opportuniste aux années d'argent!

Le « Robin des bois marocain » détient la vérité. Celui qui prétend défendre les marocains trouve la justification aux prisons secrètes, aux geôles de détention, à la torture, … ne sont-ils pas ces « gauchos » qui l’ont bien cherché et mérité ?!!! Et oui, puisqu’il avance que ces mêmes « refuzniks » ont « touché leur dû ( pour la torture et autre emprisonnement ) en contre partie d’une labyrinthe politique … ayant fait retarder au Maroc des années pour construire son infrastructure …». Il oublie certainement que sans ces mêmes citoyens, il n’aurait jamais pu tenir un journal et gagner autant d’argent, lui qui a fuit son pays par manque d’espoir, ou par lâcheté ! Il reproche même à « ceux qui ne possédaient pas le prix des cigarettes » l’ascension leur ayant permis de toucher les salaires de ministre, alors qu’il a émigré clandestinement avant de se retrouver « patron » d’une entreprise de presse qui lui fait gagner beaucoup, mieux que ces ministres !

De grâce, faites savoir à tous ceux qui se sont découvert « sauveur » de ce Maroc du 21ème siècle, qu’il leur est tout permis au nom de liberté, payée par le sang de ces « misérables militants », à condition que la mémoire reste intouchable. Aucun pays ne se construit sans histoire, sans mémoire. Falsifier l’histoire est d’une lâcheté incomparable !

%d blogueurs aiment cette page :