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Si vous comprenez, prière de me le signaler!


Traduisez : « Mon expulsion du parti est contraire aux rapports du cinquantenaire et de l’équité & réconciliation« !

Dixit : Mohamed Azlmad, parlementaire transfuge vers le PAM, puis expulsé par ce parti. Déclaration au journal Alhayat du 07/01/2011. Je vous épargne la suite de l’interview 🙂 mais si vous comprenez quelque chose, veuillez me prévenir.

Tanger, une ville sans maire, sans politique non plus


Le maire de Tanger, Samir Abdelmoula, et ces 4 adjoints, tous PAM, ont démissionné de leurs fonctions. Tanger est désormais une ville sans maire après plusieurs mois d’incertitudes. Les compétences de la mairie sont transférées à la préfecture comme stipule la loi. Le PAM perd donc une ville où il avait promis une grande mutation, une année après son investiture à la mairie ! D’où une grande claque à l’expérience promise par ce jeune parti, formé en un an autour d’un ami du Roi et se plaçant 1er aux communales de 2009.

Dans la même région, le PJD, parti islamiste marocain, vit sous le choc de démissions, volontaires ou forcées, de plusieurs élus et responsables. L’autre formation historiquement forte dans la région, l’USFP, est en déconfiture organisationnelle suite à sa perte de siège parlementaire et de la mairie de la ville. Tanger, … tout comme Fès, … ( et toutes les autres grandes villes me diriez-vous ), la 1ère formation de gauche du Royaume vit encore une désorganisation organique sérieuse. Pour le parti du premier ministre, l’Istiqlal, il suffit de voir comment les parlementaires de ce parti attaquent le code de la route, sorti dans la douleur par Ghellab, ministre Istiqlalien de l’équipement et du transport.

Somme toute, qui pourra se valoir d’un statut particulier dans cette ville, voire dans le pays ?

Quand je parle de guignols, d’agonie politique, de diplomates indélicats, … je ne peux être taxé de populiste ou de nihiliste, je ne fais qu’observer ce « paysage » politique, quant à mes conclusions, je les assume pleinement. Le constat aujourd’hui, comme je l’ai signalé il y a plus d’un an : Au Maroc, le Roi, seul, règne, gouverne, juge, légifère, … sans opposition … et avec le silence et le consentement corrompus de toute l’élite du pays, sans exception ! ( un nouveau billet en préparation pour amender la réflexion énoncée dans le billet précédent ).

Ministère de l’intérieur, de la modernité et de l’authenticité


« La direction du PJD, dans une première dans les annales politiques marocaines, n’a eu de cesse d’utiliser sciemment un vocabulaire grave, effrayant et étrange à l’égard du bureau national du PAM, tels « terroriste aux penchants éradicateurs », « éradicateur », « bande de Biadillah et ses sbires » et « comparse », tout en qualifiant notre projet de « menace pour la démocratie », « massacre de la démocratie » et « parti unique. »

« Les allégations des partisans du PJD s’inscrivent dans une stratégie malsaine adoptée par cette formation pour se présenter en victime, objet d’un complot et ce en vue de s’attirer la sympathie et le soutien et d’acquérir davantage de popularité à travers la falsification des réalités et les positions contradictoires comme mode de relations avec les autorités publiques, les services de sécurité et les adversaires politiques. »

Ce sont deux dépêches de la MAP, l’une reprenant un communiqué du ministère de l’intérieur, l’autre celui du PAM.

Un petit jeu : trouver celle du PAM et celle du ministère de l’intérieur.

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